Le réactionnaire grandiloquent rides again

L’ineffable Carl Bergeron remet ça. Cet étudiant en littérature qui aime se gargariser de mots à 25$ chacun se permet de sermonner Patrick Lagacé parce que ce dernier trouve pour le moins douteuse une décision d’un directeur de prison américain.

J’avais réagi ainsi à sa première éructation dans la Presse, le 2 décembre dernier. 

Bien entendu, notre brave drettiste qui orgasme sur la Loi (oui, avec une majuscule!) a fermé les commentaires. Courage, fuyons!

J’aimerais juste lui citer ce que disait un contestataire et empêcheur de danser en rond, que les autorités ont tenté de réduire au silence.
 

Jean 8 (Louis Segond)
« 1Jésus se rendit à la montagne des oliviers.

    2Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S’étant assis, il les enseignait.

    3Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère;

    4et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère.

    5Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu?

    6Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.

    7Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.

    8Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.

    9Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.

    10Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, où sont ceux qui t’accusaient? Personne ne t’a-t-il condamnée?

    11Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus.»

 Des fois que ce ne serait pas encore assez clair :

Matthieu 23:23 (Louis Segond)
«23Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites! parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité: c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.»

Dernière heure : môssieur Bergeron n’est pas content. Hon…….. il a juste oublié que son Dieu prêche la miséricorde et non l’application mécanique de la loi. La lettre tue, mais l’esprit vivifie!

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Publié dans Droits de la personne, Droits des femmes, Humeur, Philosophie politique, Politique québécoise, Religions, Société. Étiquettes : , , , . Commentaires fermés sur Le réactionnaire grandiloquent rides again
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