Pourquoi j'ai choisi d'agir à ma façon pour préserver l'environnement

http://www.aqpere.qc.ca/bulletin/intere-220606.htm

Ce matin, Patrick Lagacé aborde la problématique des petits gestes que les citoyens peuvent faire pour préserver l’environnement. Beaucoup de gens disent que ce ne sont pas les particuliers, mais bien les entreprises, qui polluent le plus et que le comportement d’une seule personne ne change rien.

Ils oublient l’aspect cumulatif. Exemple : des scientifiques ont mesuré de fortes concentrations d’hormones féminines dans les cours d’eau en Italie et en Grande-Bretagne. Ces hormones proviennent de l’estrogène et de la progestérone qui sont libérées dans l’urine des femmes qui prennent la pilule. Les usines de filtration ne sont pas conçues pour éliminer ce genre de substances. Et après on se demande pourquoi nous avons des poissons à deux têtes et pourquoi la fertilité des hommes diminue… Je ne dis pas qu’il faut nécessairement cesser de prendre la pilule. Je dis simplement que ça démontre qu’un petit geste répété des centaines de milliers de fois a un impact.

Regardez la réduction du nombre de sacs en plastique utilisés dans les magasins. C’est un geste facile et «sans douleur», qui est même rentable pour les commerçants (je ne vois rien de honteux dans le fait que c’est rentable à cause de l’espace d’entrepôt et des coûts réduits). Alors? Eh bien, les gens embarquent. Ça ne règlera pas tout, mais ça aide.

 Quand je ne fais rien, je sers d’excuse aux autres pour ne rien faire non plus.

Je sais très bien que je suis qu’un grain de sable dans l’univers. Que même si la race humaine disparaissait, la planète serait encore là. Mais je le fais parce que c’est important pour moi, pour mon sens moral, pour pouvoir me regarder dans le miroir sans rougir, de FAIRE CE QUE JE PRÊCHE. En toute modestie. C’est mon dharma (devoir), ni plus ni moins en tant que personne respectueuse de ce qui m’entoure et reconnaissante du don gratuit de la vie.

Quand j’étais ado, une des critiques les plus cinglantes que je faisais à mes parents était «Vous êtes des hypocrites», en ce sens qu’ils ne faisaient pas, ou pas au complet, ce qu’ils prônaient. Évidemment, je n’étais pas consciente à l’époque que la perfection n’est pas de ce monde, que certaines choses souhaitables sont difficiles à réaliser. C’est facile d’être sévère quand on est jeune, parce qu’on n’a ni expérience ni responsabilités (en tout cas, moins qu’un parent).

On entend souvent les parents parler de l’importance de transmettre de bonnes valeurs à leurs enfants. Je suis parent maintenant. C’est le temps de passer aux actes.

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Publié dans Environnement, Humeur, Société. Étiquettes : , . Commentaires fermés sur Pourquoi j'ai choisi d'agir à ma façon pour préserver l'environnement
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