Métro Montréal – Acheter local n’est pas nécessairement vert

Acheter des fraises de l’Ontario plutôt que celles de la Californie n’a pas moins d’impact sur l’environnement, selon une note de l’Institut économique de Montréal (IEM). «Le mode de transport est souvent beaucoup plus important [dans la production de GES] que la distance», explique le professseur associé de géographie à l’Université de Toronto Mississauga, Pierre Desrochers.

En Grande-Bretagne, près de 82 % des 30 milliards de kilomètres «alimentaires» sont parcourus à l’intérieur du pays, rapporte la note économique. Des voitures et des véhicules lourds sont utilisés pour couvrir respectivement 48 % et 31 % de la distance. Ces données laissent entendre que les consommateurs qui utilisent leur voiture pour acheter des denrées à l’épicerie ont un impact environnemental non négligeable. Seulement 1 % des kilomètres alimentaires sont générés par le bateau et l’avion.

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Bien des gens n’aiment pas l’IEM, moi la première. Mais les chiffres et l’analyse qu’ils en font dans ce cas particulier ne me semblent pas biaisés (pour une fois).

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