Commencer à s’attaquer aux « élections clé en main » et à la corruption

Je dis bien commencer.

  1. Les campagnes électorales coûtent trop cher comparativement à ce que la loi permet (voir cet article de M. Boisvert http://blogues.lapresse.ca/boisvert/2012/04/18/comment-une-election-municipale-se-passe-dans-la-vraie-vie/. Il faudrait moderniser la loi.
  2. Le 100$ de M. Drainville ne s’attaque pas au véritable problème. Ça va seulement compliquer le recours à des prête-noms. Ça ne fait rien contre les enveloppes brunes. Quelles sont les peines pour fraude électorale, pour corruption? Il faut que les entreprises qui donnent des enveloppes brunes perdent leur permis, n’aient plus JAMAIS aucun contrat gouvernemental (provincial, municipal, de MRC, Hydro-Québec. etc.)  ou public au Québec (si possible, même les contrats du fédéral) et se voient imposer des amendes faramineuses, AINSI QUE LEURS DIRIGEANTS. À ceux-ci, de lourdes peines de prison en plus.
  3. Il faut que le DGE ait des pouvoirs accrus et un service de vérification suffisamment pourvu en personnel et qu’on fasse des vérifications-surprise des finances des candidats, pour voir si le «train de vie» de la campagne est commensurable avec ce qui est écrit dans les livres.
  4. Il faut bien entendu que les candidats dont l’organisation a commis une fraude ne puissent plus JAMAIS se représenter, qu’ils aient trempé dedans ou non. Ça les forcerait à poser des questions s’ils veulent survivre. Et ça réglerait le cas du maire Tremblay…
  5. Aucune chance que ça passe. Trop de gens ont intérêt à ce que le système perdure. On va faire semblant de faire le ménage, mais ça va continuer. Juste mieux caché.
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Publié dans Élections, Canada, Canadian Politics, Démocratie, Democracia, Democracy, Minority government, Politique canadienne, Politique québécoise. Étiquettes : , , , , , . Commentaires fermés sur Commencer à s’attaquer aux « élections clé en main » et à la corruption
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