L’amour, malade à en tuer

Trop de morts… il y a aussi un problème social qui traîne…

Culture et Foi

Image diffusée sur la page Facebook du présumé tueur de Trois-Rivières – février 2014

Est-ce moi ou, ces temps-ci, on n’en finit plus avec les « drames familiaux »? Deux morts par ci, trois autres par là. On s’en étonne encore, on se demande comment cela peut arriver, on s’indigne, on compatit… Et on oublie, jusqu’à la fois suivante. Mais justement, cette autre fois me paraît venir plus vite qu’avant.

La peine, la colère, l’envie de faire mal, c’est bien naturel lorsqu’une histoire d’amour se termine mal (y en a-t-il, hormis celles qui durent, qui se terminent vraiment bien?). Dans l’envie de faire mal, celle de tuer est souvent incluse, au fond de la douleur, comme un désir d’effacer l’autre définitivement. Mais tout comme le jeune garçon en pleine phase d’Œdipe ne tue pas son père pour de vrai, tuer son ex-conjointe ou son ex-petite-amie en emportant éventuellement d’autres innocents ne devrait…

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