Do what you can for the environment… please

A simple gesture, repeated a thousand times, by thousands of people, can make a big difference!

YOU ARE NOT ALONE!
do what you can
Don’t forget to avoid buying products that are over-wrapped or need heavy recycling. Because they still have to be produced, hauled to you, then hauled to the recycling plant… if they ever get there!

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Dawg’s Blawg: Our selectively impermeable borders

Dawg’s Blawg: Our selectively impermeable borders.

ADDENDUM: I do not think Dawg meant bad. I think he was furious at the stupid decision the immigration officials took and he wanted to make it known to the English-speaking public (some important news don’t cross the language barrier too quickly, and it is unfortunate). But in the entry above, he is quoting Marie-Claude Lortie without saying it too explicitly. Ms. Lortie was unhappy and she said so.

I better not get caught doing the same thing, she might ask the restaurateurs to poison me… (it’s a joke!).

Métro Montréal – Acheter local n’est pas nécessairement vert

Acheter des fraises de l’Ontario plutôt que celles de la Californie n’a pas moins d’impact sur l’environnement, selon une note de l’Institut économique de Montréal (IEM). «Le mode de transport est souvent beaucoup plus important [dans la production de GES] que la distance», explique le professseur associé de géographie à l’Université de Toronto Mississauga, Pierre Desrochers.

En Grande-Bretagne, près de 82 % des 30 milliards de kilomètres «alimentaires» sont parcourus à l’intérieur du pays, rapporte la note économique. Des voitures et des véhicules lourds sont utilisés pour couvrir respectivement 48 % et 31 % de la distance. Ces données laissent entendre que les consommateurs qui utilisent leur voiture pour acheter des denrées à l’épicerie ont un impact environnemental non négligeable. Seulement 1 % des kilomètres alimentaires sont générés par le bateau et l’avion.

Vu dans Métro Montréal – Acheter local n’est pas nécessairement vert.

Bien des gens n’aiment pas l’IEM, moi la première. Mais les chiffres et l’analyse qu’ils en font dans ce cas particulier ne me semblent pas biaisés (pour une fois).

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Appel à la prudence : il faut baser ses choix sur des faits et non sur des croyances

L’industrie des produits naturels et les fabricants de produits végétariens industriels sont des industries comme toutes les autres industries et des lobbies comme tous les autres lobbies. Cela devrait nous inciter à la prudence.

Il ne faut pas croire sur parole tout ce qu’on lit, mais former son jugement à partir d’un grand nombre d’études scientifiques indépendantes de longue durée et couvrant un grand nombre de personnes. Une hirondelle ne fait pas le printemps. Une seule étude non plus.

Il est de bon ton de dénoncer les cachoteries, mensonges et demi-vérités des grandes entreprises alimentaires ou pharmaceutiques, et je crois que c’est justifié et nécessaire. Sauf qu’il ne faudrait pas après cela se jeter tête baissée et naïvement dans les bras d’entreprises qui font des milliards parce que les préoccupations pour l’environnement et la santé les ont rendues à la mode et qu’elles tentent d’en profiter le plus possible. Et certaines d’entre elles se foutent de la santé des consommateurs autant que Big Pharma, sinon plus!

Il y a des produits naturels qui sont carrément dangereux. Exemple :  à forte dose, la vitamine E augmente le risque de cancer et d’accident vasculaire cérébral. La vitamine C en excès peut causer des pierres aux reins (sans compter le fait que le corps n’est pas capable d’en absorber plus qu’une certaine quantité à la fois; le surplus est du gaspillage). Mais les gens aiment tellement se défier de la «mafia médicale» et prendre en main leur propre santé, sans savoir ce qu’ils font.

L’attitude de consommateur averti doit être adoptée partout et en tout temps, peu importe le produit ou service considéré.

Les entreprises conventionnelles ont des problèmes de fiabilité des études, d’ingrédients indésirables, de contrôle de la qualité. Mais elles ont des normes strictes à suivre et, si les organismes gouvernementaux d’inspection font bien leur travail (ce qui est loin d’être toujours le cas hélas) il y a moyen de les pincer. Idem pour les professionnels de la santé. Dans le domaine des produits naturels et écologiques, des médecines douces, etc., il y a encore bien du chemin à faire et les allégations non prouvées foisonnent. Donc, attention.

Il y a des faits scientifiques incontournables. Une molécule de sucre est une molécule de sucre, quelle que soit sa source. Il n’y a pas de magie, la structure moléculaire est la même. Les aliments bio sont peut-être plus nutritifs ou libres de substances chimiques indésirables.  Les espèces anciennes ont peut-être été moins trafiquées par hybridation pour être belles à regarder et pousser vite, leur  forme est peut-être moins plaisante à l’œil, et elles sont peut-être plus proches de ce que notre espèce consomme depuis des millénaires. Mais il est préférable de manger beaucoup de légumes conventionnels locaux, en saison, bien choisis et lavés que très peu de légumes bio hors de prix et qui ont voyagé 10 ooo kilomètres! Surtout que c’est un peu le fouillis pour ce qui est de la certification bio. Il y a des produits vraiment hors pair. Et autre chose aussi.

Les suppléments alimentaires en pilules, notamment, sont un raccourci pour les paresseux qui ne veulent pas faire l’effort de bien se nourrir. Typiquement nord-américain comme raisonnement, qui confond solution simple et solution simpliste.  Je préfère cent fois manger une orange à prendre une pilule! C’est ok de prendre un verre de jus quand on est pressé, à propos.

Et attention, entre autres, au lobby du soya. On ne peut pas se mettre à 40 ans à se gaver de soya bas de gamme, surtout si on a déjà eu des maladies hormonodépendantes.

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Le sauté à la thaï de Line

©2009 Line Merrette

©2009 Line Merrette

1 aubergine chinoise violette (selon sa taille), ou plusieurs petites aubergines chinoises vertes, en cubes de 2,5 cm de côté, avec la pelure
3/4 botte de gai lon (brocoli chinois), de brocoli ordinaire ou de rapini
4 ou 5 jeunes bok choi
15 champignons shiitake déshydratés, mis à tremper 20 minutes dans l’eau tiède, tiges enlevées
1 blanc de poireau débité en rondelles
1
5
poivron rouge doux débité en morceaux de 2,5 cm de côté
oignons verts débités en tronçons
1
1
morceau de daikon (radis japonais) de 5 cm de long, pelé et débité en allumettes
gros morceau de gingembre frais râpé (environ 2,5 cm de long)
1 très grosse gousse d’ail hachée finement (ail bio du Québec)
3 cuil. à soupe huile d’olive (au moins assez pour couvrir le fond du wok)
10 gouttes Sauce Tabasco verte
Cette recette ne contient ni sauce soya ni huile de graines de sésame grillées, et c’est voulu (sinon, tous les plats au wok goûtent la même chose!). Et je suis une diète sans sel.
Variante 1 : vers le début de la cuisson, ajouter une grosse poignée d’arachides non salées.
Variante 2 : ajouter vers le début de la cuisson de petits cubes de 1 cm de côté de tofu arachide-jalapeño et OMETTRE la sauce Tabasco verte (à moins d’aimer les plats vraiment piquants).

Préparation

1. Lorsque les shiitake sont souples, enlever les tiges et couper les chapeaux en 2 (pas trop petits, autrement dit). Il y a évidemment possibilité d’utiliser des champignons frais, qui seront ajoutés au wok en dernier.
2. Laver les bok choi, couper les tiges en morceaux de 2 cm de côté. Hacher très grossièrement les feuilles. Faire deux tas distincts dans l’assiette, car les feuilles seront mises en dernier, le temps de cuisson nécessaire étant moins long.
3. Laver et trancher le gai lon et faire deux tas distincts comme pour les bok choi.
4. Laver et débiter les poivrons.
5. Trancher le daikon.
6. Débiter l’aubergine (en dernier car elle a tendance à brunir une fois coupée) et réserver sur l’assiette.
7. Faire chauffer l’huile dans le wok; l’huile ne doit jamais fumer. Ajouter l’ail, le gingembre, puis les légumes durs (tiges de gai lon en premier, puis celles de bok choi, les oignons verts et enfin le poireau). Brasser constamment.
8. Ajouter successivement l’aubergine, les champignons, les poivrons, le daikon, puis les feuilles.
Surveiller la cuisson et baisser le feu au besoin : les légumes doivent rester croquants. Couvrir, baisser le feu et laisser cuire 1 minute en brassant fréquemment.
Ajouter quelques gouttes de Tabasco verte (commencer par 5), goûter et décider s’il faut en mettre davantage ou non.
Servir chaud!

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Soupe au miso, version de Line

© Wikimedia Commons

© Wikimedia Commons

Temps de préparation : 30 minutes

Difficulté : moyenne

7 portions

Le miso* est une pâte de soja fermentée riche en isoflavones. Il en existe de plusieurs qualités et leur couleur varie du blanc au rouge. Au Japon, cette soupe pauvre en calories est consommée quotidiennement le matin, le midi ou, le soir. On peut conserver le miso pendant au moins un an dans un endroit frais et sec.

On surnomme le gai lon «brocoli chinois» même s’il ne fait pas vraiment partie de la famille du brocoli. Ses longues feuilles sont vert foncé et ses tiges sont très minces.

  • 25 g  (1 oz) d’algues wakamé ou aramé (les aramé étaient parfaites)
  • Un morceau d’algue kombu
  • Du daikon (radis blanc japonais) en allumettes OU râpé
  • Un filet d’huile d’olive
  • 1 tasse de gai lon (brocoli chinois) ou de chou vert frisé (kale), en julienne (j’ai mis du brocoli ordinaire et c’était bien correct; ça  marcherait peut-être aussi avec du rapini)
  • Trois branches de céleri réduites en lamelles
  • Deux petits poireaux ou un gros, frais de préférence
  • 15 champignons shiitake frais, émincés OU 15 champignons shiitake séchés qui ont trempé dans l’eau chaude 20 minutes (ajouter l’eau de trempage au bouillon)
  • 3 tétrapaks d’environ 900 ml de bouillon de poulet réduit en sel
  • 3 c. à soupe de miso rouge (chez IGA, frigos de la section bio, du Massawipi)
  • 5 oignons verts, émincés
  • Gingembre frais râpé au goût
  • 1 paquet d’environ 300 gr de tofu* réduit en gras (j’ai utilisé du Mori-Nu mais le Choix du Président réduit en gras ou l’Unisoya aux algues ou nature marcherait aussi)
  • 1 branche de citronnelle ou de la citronnelle en poudre au goût
  • Fines nouilles de riz transparentes (quantité = pifomètre; mollo!)
  • Quelques gouttes (pas plus) de sauce soya réduite en sel
  • Ciboulette pour décorer

Préparation

Faire tremper les algues aramé ou wakamé de 5 à 10 min dans un bol d’eau froide.

Chauffer l’huile d’olive dans une grande casserole. Faire revenir le gai lon et les champignons (frais, pas les séchés) de 3 à 4 min à feu moyen-vif

Verser le bouillon, ajouter les algues avec l’eau de trempage et le kombu et laisser frémir 10 min juste à peine.

Ajouter les autres légumes (et, le cas échéant, les champignons séchés réhydratés, coupés en 4 et sans la tige) et le tofu. Faire cuire à feu pas trop fort (pas d’ébullition). Goûter souvent. Il faut que les légumes soient juste al dente.

Dix minutes avant de servir, diluer le miso dans un peu de bouillon et le verser dans la soupe. Ajouter les oignons verts et servir.

* NOTE IMPORTANTE SUR LE SOJA : le professeur Béliveau, dans son livre Les aliments contre le cancer, cite des recherches récentes sur des animaux qui indiquent que le soja peut bloquer l’action du tamoxifène qui est donné aux femmes ayant eu un cancer du sein ou de l’endomètre. Il pourrait aussi stimuler la croissance de(s) tumeurs. D’ici à ce qu’on en sache davantage, il déconseille aux femmes ayant eu ou ayant un cancer du sein de consommer de grandes quantités de soya. Il est par conséquent indiqué de ne pas en consommer plus de 50 gr par jour et si possible moins (attention, beaucoup d’aliments végétariens en contiennent, lisez les étiquettes; les aliments sont classés par ordre décroissant de quantité dans la liste des ingrédients) et de prévenir votre médecin, surtout si vous êtes atteinte de cancer du sein ou que vous suivez une chimiothérapie (dans ce dernier cas, parlez-en aussi au pharmacien de votre équipe de traitement).

Inspiré d’une recette du livre Cuisiner avec les aliments contre le cancer et d’une recette des cours de cuisine macrobiotique de Mme Diane Ledoux


Gai lon

Brassica rapa var. alboglabra

On dit de ce «brocoli chinois» qu’il constitue le légume au goût le plus exquis de toute la famille des choux. Le Gai lon se consomme cru ou cuit et se prépare et s’utilise comme le brocoli, mais il nécessite une cuisson plus brève. Il est riche en vitamine A, en vitamine C, en calcium et en fer.

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Un tueur méconnu : le sel excessif dans les aliments ~ A silent killer: excess salt in food

sel 8

© 2009 Line Merrette

Le Globe and Mail a publié en juillet 2009 un dossier accablant sur la quantité excessive de sel dans les aliments, intitulé
« Hard to Shake ». On le trouve ici. Le journal La Presse et Cyberpresse ont également publié des articles sur le sujet, notamment sous la plume d’Anne Desjardins, de Stéphanie Bérubé (autres textes d’elle ici et ici) et d’Ariane Krol. Louise Lemieux parle ici de ce qui se fait en France, notamment avec la baguette. De plus, selon Annie Morin, du Soleil, les Canadiens mangent salé, beaucoup plus salé qu’ailleurs dans le monde.

Comme le relève Mathieu Perreault, « si aucun Américain ne dépassait la dose maximale recommandée de sel, les bénéfices pour le pays seraient de 32 milliards US, conclut une étude du groupe de réflexion Rand. Il s’agit essentiellement d’économies liées aux jours de travail perdus à cause de l’hypertension et des maladies cardiaques qui en découlent. La baisse de consommation nécessaire serait du tiers (la moyenne actuelle est de 3,4 g, alors que la quantité maximale recommandée est de 2,3 g). Au Canada, où le taux de consommation de sel est similaire, les économies seraient de 3,2 milliards US. »

Et pendant ce temps, que fait Ottawa, qui a des responsabilités dans le domaine de la santé et des aliments? Oh, pas grand-chose. Comme le rapporte l’Ottawa Citizen (merci à Manuel Costa d’avoir publié le lien) : «Feds doing too little to cut salt from Canadians’ diets: Report».

Comme le rapporte Ariane Krol de La Presse :

« Santé Canada envisage d’autoriser les fabricants à ajouter des vitamines et des minéraux à une foule d’aliments, y compris ceux qu’on peut qualifier de malbouffes. Une très mauvaise idée. Ottawa doit rectifier le tir.

« C’est le Journal de l’Association médicale canadienne (CMAJ) qui a lâché cette petite bombe cette semaine. Le projet de règlement aurait dû apparaître dans la Gazette du Canada le 31 mars dernier, mais la ministre de la Santé l’a retiré à la dernière minute, rapporte la publication médicale. Santé Canada n’a pas voulu nous confirmer, ni démentir, ces affirmations. »

Et encore ici, Mme Krol écrit :

« Le problème est bien connu des autorités de santé publique. Le ministre fédéral Tony Clement a créé un groupe de travail sur le sujet en 2007. Deux ans plus tard, on attend encore des résultats. Ottawa doit en faire une priorité. C’est ce que le Royaume-Uni a fait il y a quelques années, et ça commence à rapporter.»

Autres références

  • Added October 9, 2009, from The Gazette : « Salt group peppered with questions over delays« 
  • World Action on Salt and Health
  • Center for Science in the Public Interest
  • Un débat au Comité permanent de la santé de la Chambre des communes, qui remonte à 2007
  • Un débat aux Communes, qui remonte au 2 novembre 2006. On y lit notamment ceci : « Au Comité de la santé, un cardiologue qui a comparu comme témoin a dit qu’il voit en consultation des enfants de trois à dix ans atteints d’artériosclérose et d’occlusion des artères. Imaginez un peu, des enfants de trois à dix ans qui ont des symptômes qu’on s’attend normalement à trouver chez des hommes d’âge moyen qui ne sont pas en forme, comme moi. »
  • Article du Journal de l’Association médicale canadienne, « Effective population-wide health interventions to promote sodium reduction » (PDF) . On y lit notamment ceci : « Hypertension awareness, treatment and control rates are suboptimal in Canada, where hypertension is the most common diagnosis that leads to physician visits. 12 Although lifestyle modification is effective in lowering blood pressure, few patients with hypertension implement lifestyle changes. 13 Sodium reduction is probably the most feasible lifestyle intervention, in part because it can be implemented without substantive change in societal structure or consumer behaviour. 14 Furthermore, the average daily sodium intake in Canada is more than double the highest recommended level. 15 »

Que faire

  1. Écrire à votre député fédéral et réclamer que les travaux du comité débloquent et que des mesures plus strictes qu’une réglementation purement volontaire soit mise en vigueur le plus tôt possible.
  2. Écrire aussi à votre député provincial (Québec, Ontario, Nouveau-Brunswick, Manitoba…) pour relever que le sel excessif dans les aliments entraîne des maladies évitables, y compris chez les enfants, qui sont de plus en plus touchés.
  3. Signer cette pétition en ligne (à venir).
  4. Écrire aux chaînes d’alimentation comme Loblaws, Provigo, Metro, IGA et aux chaînes de restaurants comme McDonald’s pour réclamer des aliments réduits en sel.
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