Do what you can for the environment… please

A simple gesture, repeated a thousand times, by thousands of people, can make a big difference!

YOU ARE NOT ALONE!
do what you can
Don’t forget to avoid buying products that are over-wrapped or need heavy recycling. Because they still have to be produced, hauled to you, then hauled to the recycling plant… if they ever get there!

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Appel à la prudence : il faut baser ses choix sur des faits et non sur des croyances

L’industrie des produits naturels et les fabricants de produits végétariens industriels sont des industries comme toutes les autres industries et des lobbies comme tous les autres lobbies. Cela devrait nous inciter à la prudence.

Il ne faut pas croire sur parole tout ce qu’on lit, mais former son jugement à partir d’un grand nombre d’études scientifiques indépendantes de longue durée et couvrant un grand nombre de personnes. Une hirondelle ne fait pas le printemps. Une seule étude non plus.

Il est de bon ton de dénoncer les cachoteries, mensonges et demi-vérités des grandes entreprises alimentaires ou pharmaceutiques, et je crois que c’est justifié et nécessaire. Sauf qu’il ne faudrait pas après cela se jeter tête baissée et naïvement dans les bras d’entreprises qui font des milliards parce que les préoccupations pour l’environnement et la santé les ont rendues à la mode et qu’elles tentent d’en profiter le plus possible. Et certaines d’entre elles se foutent de la santé des consommateurs autant que Big Pharma, sinon plus!

Il y a des produits naturels qui sont carrément dangereux. Exemple :  à forte dose, la vitamine E augmente le risque de cancer et d’accident vasculaire cérébral. La vitamine C en excès peut causer des pierres aux reins (sans compter le fait que le corps n’est pas capable d’en absorber plus qu’une certaine quantité à la fois; le surplus est du gaspillage). Mais les gens aiment tellement se défier de la «mafia médicale» et prendre en main leur propre santé, sans savoir ce qu’ils font.

L’attitude de consommateur averti doit être adoptée partout et en tout temps, peu importe le produit ou service considéré.

Les entreprises conventionnelles ont des problèmes de fiabilité des études, d’ingrédients indésirables, de contrôle de la qualité. Mais elles ont des normes strictes à suivre et, si les organismes gouvernementaux d’inspection font bien leur travail (ce qui est loin d’être toujours le cas hélas) il y a moyen de les pincer. Idem pour les professionnels de la santé. Dans le domaine des produits naturels et écologiques, des médecines douces, etc., il y a encore bien du chemin à faire et les allégations non prouvées foisonnent. Donc, attention.

Il y a des faits scientifiques incontournables. Une molécule de sucre est une molécule de sucre, quelle que soit sa source. Il n’y a pas de magie, la structure moléculaire est la même. Les aliments bio sont peut-être plus nutritifs ou libres de substances chimiques indésirables.  Les espèces anciennes ont peut-être été moins trafiquées par hybridation pour être belles à regarder et pousser vite, leur  forme est peut-être moins plaisante à l’œil, et elles sont peut-être plus proches de ce que notre espèce consomme depuis des millénaires. Mais il est préférable de manger beaucoup de légumes conventionnels locaux, en saison, bien choisis et lavés que très peu de légumes bio hors de prix et qui ont voyagé 10 ooo kilomètres! Surtout que c’est un peu le fouillis pour ce qui est de la certification bio. Il y a des produits vraiment hors pair. Et autre chose aussi.

Les suppléments alimentaires en pilules, notamment, sont un raccourci pour les paresseux qui ne veulent pas faire l’effort de bien se nourrir. Typiquement nord-américain comme raisonnement, qui confond solution simple et solution simpliste.  Je préfère cent fois manger une orange à prendre une pilule! C’est ok de prendre un verre de jus quand on est pressé, à propos.

Et attention, entre autres, au lobby du soya. On ne peut pas se mettre à 40 ans à se gaver de soya bas de gamme, surtout si on a déjà eu des maladies hormonodépendantes.

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Something I need off my chest: Ultragreen fanatism is NOT my cup of tea ~ Il faut que je le dise : Le fanatisme ultravert, ce n’est pas mon truc

It makes me laugh when I hear some people who are supposed to be « green » comment how they went to shop for a pair of boots just to feel better. Were they leather, BTW (just asking)? And yet they look down on me because I am not 100% vegan and because I point out that hybrid cars are just a stopgap measure, in particular because after a few years, the battery, which is full of toxic chemicals, has to be replaced at the cost of ten grand apiece.

I am not perfect but for me being green is not something trendy or a way to get a job.

A very small green gesture, if it is repeated by millions, will make a lot a difference.

As a person who studied theology, I am well aware of the sectarian mentality and I have also been made aware of the risk of falling prey to  believing anti-scientific pseudo information that is spread by people who have a commercial interest in selling quack-like pseudo-therapies. These people stand to make millions of dollars in profits.

There are many ways to be green, and one of them is not buying what we don’t need. We need as many people as possible on the green bandwagon, even if they only do a few things, and are not « ideologically perfect. » It is a start. I need green talibans as much as I need the original kind!

This opinion is nothing but my own.

Ça me fait rigoler quand j’entends des gens qui sont censés être verts raconter comment ils sont allés magasiner une paire de bottes juste pour se remonter le moral. Étaient-elles en cuir, à propos (une question bête comme ça)? Et pourtant, ces gens me regardent avec mépris parce que je ne suis pas végétalienne à 100 % et que je souligne que les voitures hybrides ne peuvent être qu’un moindre mal et une solution temporaire, notamment parce que, après un certain nombre d’années, la pile, qui est bourrée de produits chimiques toxiques, doit être remplacée à un coût qui se chiffre en milliers de dollars. Y aura-t-il un marché pour les véhicules hybrides d’occasion? Nous sommes en terrain inconnu.

Je ne suis pas parfaite mais, pour moi, être « verte » n’est pas juste quelque chose qui est à la mode ou qui peut me rapporter un emploi.

Un tout petit geste vert, s’il est répété par des millions de personnes, aura de grandes répercussions.

En tant que personne qui a étudié la théologie, je suis bien sensibilisée à la mentalité sectaire. Je suis également sensibilisée au risque d’être en proie aux croyances antiscientifiques et à l’information pseudoscientifique répandue par des gens qui ot un intérêt commercial dans la vente de pseudothérapies de charlatans. Ces gens sont en position de faire des milliards de dollars en profits.

Il y a bien des manières d’être vert et une d’entre elles consiste à éviter d’acheter ce dont nous n’avons pas besoin. Nous avons besoin du plus grand nombre de personnes possible qui posent des gestes verts, si simples soient-ils. Ce n’est pas une question de « pureté idéologique ». Chaque geste vert, si petit soit-il, est un début. J’ai autant besoin de talibans verts que de la variété originale!

Ce point de vue est strictement personnel.

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Le sauté à la thaï de Line

©2009 Line Merrette

©2009 Line Merrette

1 aubergine chinoise violette (selon sa taille), ou plusieurs petites aubergines chinoises vertes, en cubes de 2,5 cm de côté, avec la pelure
3/4 botte de gai lon (brocoli chinois), de brocoli ordinaire ou de rapini
4 ou 5 jeunes bok choi
15 champignons shiitake déshydratés, mis à tremper 20 minutes dans l’eau tiède, tiges enlevées
1 blanc de poireau débité en rondelles
1
5
poivron rouge doux débité en morceaux de 2,5 cm de côté
oignons verts débités en tronçons
1
1
morceau de daikon (radis japonais) de 5 cm de long, pelé et débité en allumettes
gros morceau de gingembre frais râpé (environ 2,5 cm de long)
1 très grosse gousse d’ail hachée finement (ail bio du Québec)
3 cuil. à soupe huile d’olive (au moins assez pour couvrir le fond du wok)
10 gouttes Sauce Tabasco verte
Cette recette ne contient ni sauce soya ni huile de graines de sésame grillées, et c’est voulu (sinon, tous les plats au wok goûtent la même chose!). Et je suis une diète sans sel.
Variante 1 : vers le début de la cuisson, ajouter une grosse poignée d’arachides non salées.
Variante 2 : ajouter vers le début de la cuisson de petits cubes de 1 cm de côté de tofu arachide-jalapeño et OMETTRE la sauce Tabasco verte (à moins d’aimer les plats vraiment piquants).

Préparation

1. Lorsque les shiitake sont souples, enlever les tiges et couper les chapeaux en 2 (pas trop petits, autrement dit). Il y a évidemment possibilité d’utiliser des champignons frais, qui seront ajoutés au wok en dernier.
2. Laver les bok choi, couper les tiges en morceaux de 2 cm de côté. Hacher très grossièrement les feuilles. Faire deux tas distincts dans l’assiette, car les feuilles seront mises en dernier, le temps de cuisson nécessaire étant moins long.
3. Laver et trancher le gai lon et faire deux tas distincts comme pour les bok choi.
4. Laver et débiter les poivrons.
5. Trancher le daikon.
6. Débiter l’aubergine (en dernier car elle a tendance à brunir une fois coupée) et réserver sur l’assiette.
7. Faire chauffer l’huile dans le wok; l’huile ne doit jamais fumer. Ajouter l’ail, le gingembre, puis les légumes durs (tiges de gai lon en premier, puis celles de bok choi, les oignons verts et enfin le poireau). Brasser constamment.
8. Ajouter successivement l’aubergine, les champignons, les poivrons, le daikon, puis les feuilles.
Surveiller la cuisson et baisser le feu au besoin : les légumes doivent rester croquants. Couvrir, baisser le feu et laisser cuire 1 minute en brassant fréquemment.
Ajouter quelques gouttes de Tabasco verte (commencer par 5), goûter et décider s’il faut en mettre davantage ou non.
Servir chaud!

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